Nos programmes

Les « crimes économiques » - De quoi s’agit-il ?

Pour SHERPA, la criminalité économique recouvre deux formes principales :

  • Les atteintes aux droits humains et les dommages environnementaux perpĂ©trĂ©s par les acteurs Ă©conomiques ;
  • Les flux financiers illicites en provenance des pays en dĂ©veloppement ;

Chacun de ces deux phénomènes fait l’objet d’un programme spécifique.

Au sein de chacun de ces programmes, les moyens d’action restent cependant identiques :

  • Une campagne pluriannuelle qui vise Ă  faire Ă©voluer le droit dans un domaine particulier ;
  • Des groupes de travail au sein desquels SHERPA dĂ©veloppe et promeut ses axes de plaidoyer ;
  • Des publications qui peuvent prendre la forme de rapports d’enquĂŞte, d’exposĂ©s de situation ou d’études juridiques – Ces diffĂ©rentes travaux viennent ensuite au soutien des actions de plaidoyer et des actions judiciaires menĂ©es par SHERPA ;
  • Des actions judiciaires ou extrajudiciaires destinĂ©es Ă  restaurer une situation d’injustice donnĂ©e ;

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SHERPA ne renvoie pas aux critères classiques de l’ONG : par certains aspects, l’association se rapproche d’un cabinet d’avocats tandis que par d’autres, elle évoque un think tank. L’association est en définitive une combinaison de ces trois structures, ce qui lui confère une position unique dans le paysage associatif français.

Pour aller plus loin :

William Bourdon, « Face aux crimes du marchĂ©, quelles armes juridiques pour les citoyens ? », Ă©ditions La DĂ©couverte, Paris 2010.

« Au cours des dernières dĂ©cennies, l’extension sans freins de la mondialisation s’est accompagnĂ©e de la multiplication des violations, directes ou indirectes, des droits humains de la part de ses acteurs principaux, multinationales et grandes institutions financières. Les atteintes Ă  la santĂ© publique et Ă  l’environnement, notamment, sont de plus en plus graves, sans que les victimes aient les moyens d’obtenir des rĂ©parations et, a fortiori, la sanction des responsables, faute d’un droit international adaptĂ©. »