L’affaire des ‘Biens Mal Acquis’ : Quels enseignements après 10 ans de combat judiciaire ?

L’affaire des ‘Biens Mal Acquis’ :
Quels enseignements après 10 ans de combat judiciaire ?

Par Maud Perdriel-Vaissière pour Sherpa

Le 5 septembre dernier, les magistrats en charge de l’affaire dite des « Biens Mal Acquis » ordonnaient le renvoi de Teodoro Nguema Obiang (ci-après TNO), le fils du chef d’Etat de la Guinée Equatoriale et, depuis peu, vice-président de la République de ce petit Etat d’Afrique centrale, devant le Tribunal Correctionnel de Paris afin qu’il réponde de faits de blanchiment en lien avec les dépenses somptuaires & autres investissements massifs réalisés par ce dernier sur le sol français – un train de vie totalement extravagant qui, d’après les magistrats instructeurs, aurait été financé avec le produit de malversations (abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance, corruption).

L’ouverture de son procès est annoncée pour le 2 janvier 2017[1]  ; il s’agit d’un nouvel épisode sans précédent dans le développement de l’affaire dite des « Biens Mal Acquis ».

Qui aurait imaginé qu’un tel procès voie le jour il y a de cela 10 ans ? Qui aurait parié que SHERPA, une association de juristes engagés, parvienne à surmonter les nombreux obstacles politico-juridiques associés à la poursuite d’un agent public étranger et à le traduire devant les tribunaux français ?

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