Notre équipe

Sherpa, dont l’équipe permanente comprend cinq salariés, fonctionne aussi grâce à l’engagement de ses administrateurs. L’association dispose par ailleurs d’un comité d’experts et d’un réseau d’avocats référents. Les activités de Sherpa reposent également sur le généreux soutien de volontaires et de stagiaires.

L’équipe permanente

Photo portrait Sandra Cossart-min Sandra Cossart – Directrice

Avant de prendre cette position, elle a dirigé pendant 8 ans le programme Globalisation et Droits Humains de Sherpa. A ce titre, elle a activement participé au plaidoyer pour un meilleur accès à la justice des victimes de crimes économiques et pour l’évolution des systèmes juridiques français, européens et internationaux en cohérence avec les modifications économiques de la mondialisation. Elle a notamment joué un rôle central dans la rédaction de la loi sur le devoir de vigilance, adoptée en France en mars 2017. Elle a initié et participé aux contentieux les plus innovants en matière de lutte contre les violations des droits humains par les acteurs économiques.

Sandra est l’auteure de nombreux articles de doctrine, d’articles de presse et de tribunes. Elle est également membre du conseil d’administration de la plateforme RSE-et-PED, qui vise à fournir aux acteurs de la société civile et aux entreprises du Sud un meilleur accès à l’information, à l’expertise et aux outils de la RSE.

Avocate de formation, Sandra Cossart a commencé sa carrière dans les organisations internationales, tels que le Parlement européen et le Conseil de l’Europe, avant de travailler plusieurs années à Moscou comme responsable d’un projet de coopération de l’Union européenne en Russie. Elle a ensuite rejoint un cabinet d’avocats où elle a pratiqué le conseil et le contentieux, notamment en droit des affaires, tout en s’impliquant dans des associations d’aide aux réfugiés.

En 2002, elle a développé une activité de conseil pour des entreprises russes à Londres avant d’intégrer le Business and Human Rights Ressource Centre. Après huit années passées en Angleterre, Sandra Cossart a rejoint Sherpa en 2010.

Sandra est diplômée de Science Po Paris, de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, du Collège d’Europe à Bruges (LLM), de l’Inalco (en Russe) et de la London School of Economics (certificat en Droits de l’Homme).

Elle parle couramment l’anglais et le russe.

Photo Marie-Laure Guislain-min

Marie-Laure Guislain – Responsable du contentieux, programme Globalisation et Droits Humains 

Avocate de formation, elle est diplômée d’un LLM en Coopération Internationale et Droits de l’Homme à l’université flamande de Bruxelles, d’un Master 2 en droit international et européen des affaires à Paris II Assas et d’un Master 1 à Westminster University.

Après six mois de stage à l’ONU au sein d’OCHA, elle travaille à la défense des droits économiques et sociaux à Buenos Aires en 2010 pour l’ONG de droits de l’Homme CELS, s’implique dans la gestion de projets de développement, et la réalisation d’un documentaire de sensibilisation sur le droit des migrants. Elle poursuit en 2011 dans la coordination de projets en Colombie, avec les communautés déplacées par le conflit armé, pour la protection de leurs droits et ressources naturelles, avant de rejoindre Sherpa en 2012.

Depuis qu’elle y travaille, elle développe le contentieux stratégique au sein de l’association, travaillant sur des fondements juridiques innovants pour faire avancer la jurisprudence et l’accès des victimes à la justice. Chargée des enquêtes de terrain, des études de faisabilité, des relations partenaires, de la rédaction et du suivi des cas contentieux en matière de globalisation et de droits humains, elle a déposé notamment les plaintes contre Auchan, Vinci, BNP Paribas et Lafarge.

Elle se sert des obstacles juridiques rencontrés en contentieux pour proposer des réformes législatives à porter en collaboration avec le programme du plaidoyer; elle a notamment activement participé à la rédaction des amendements de la loi sur le devoir de vigilance des multinationales adoptée en mars 2017.

Elle est enfin en charge du projet de caravane juridique, qui vise au renforcement de capacité des populations victimes de violations de droits par les acteurs économiques et de la société civile de six pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale. Elle est l’auteure de travaux ou tribunes publiés dans le domaine, et parle couramment anglais et espagnol.

Photo Tiphaine Beau de Loménie-min

Tiphaine Beau de Loménie – Juriste chargée de plaidoyer 

Au sein de l’équipe, elle travaille plus particulièrement sur la loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d’ordre.

Avant de rejoindre Sherpa, elle est passée par la Mission Permanente de la France auprès de l’ONU à Genève, où elle a notamment suivi la thématique « Business and Human Rights ». Elle a accompagné des entreprises dans leurs démarches de Responsabilité Sociétale (RSE) ou d’Investissement Socialement Responsable (ISR), en tant que junior consultant au sein d’un cabinet de conseil.

Elle est diplômée de Sciences Po, du Master Droit Economique et titulaire du CRFPA. Elle réalise actuellement une césure de sa formation d’élève-avocat pour se dédier aux projets de Sherpa. Son parcours l’a également menée aux Etats-Unis, à la UC Berkeley School of Law et en Inde, où elle a vécu pendant un an.

Tiphaine parle anglais couramment.

Photo Simon Quet-minSimon Quet – Responsable administratif et levée de fonds

Diplômé de Sciences Po Lille, Il a travaillé en 2010 avec l’ONG Aide et Action sur un programme franco-guinéen,  notamment sur les questions minières. Il s’est ensuite expatrié au Soudan du Sud avec le Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France, appuyant les organisations de la société civile locale dans la formulation et la réalisation de projets de développement au moment d l’indépendance du pays.

Il a rejoint en 2012 le secteur humanitaire, œuvrant principalement dans le domaine de l’accès à l’eau et à la nourriture, au Soudan du Sud, en Irak et en République Centrafricaine. Il a notamment en 2016 et 2017 mené les programmes d’urgence d’Action Contre la Faim en RCA, travaillant auprès des populations déplacées et vulnérabilisées par les conflits en cours.

Il a intégré Sherpa début 2018 après 7 années d’expatriation.

Simon parle couramment l’anglais

Photo Clara Gonzales-min

Clara Gonzales – Chargée de contentieux et de communication

Juriste de formation, elle a rejoint le programme Globalisation et Droits Humains – RSE en 2018.

Avant de rejoindre Sherpa, elle a travaillé auprès des parties civiles dans le cadre du procès de Hissène Habré au Sénégal, au sein de Human Rights Watch. Elle a également participer à la création et coordonné la force juridique de la Fondation des Femmes qui rassemble des avocat.es et des juristes qui soutiennent les associations de défense des droits des femmes dans le cadre de contentieux et de plaidoyer.

Clara est diplômée de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, du master droit international public et droit des organisations internationales. Elle est alumni du European Center for Constitutional and Human rights à Berlin.

Clara parle couramment l’anglais.

Photo Laura Rousseau-min

Laura Rousseau – Responsable du pôle flux financiers illicites

Juriste spécialisée en droit international et européen, elle a rejoint Sherpa en 2018.

Elle a travaillé quatre ans au sein d’une grande institution publique sur les questions relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Elle avait auparavant exercé dans le domaine de la sécurité financière en tant qu’analyste dans une banque de financement et d’investissement ainsi que dans une salle de marché spécialisée en trading de matières premières. Laura a également acquis une expérience en contentieux pénal au sein d’un cabinet d’avocats à Paris.

Laura parle l’anglais et l’espagnol.

Le conseil d’administration

Photo Franceline Lepany-min

Franceline Lepany – Présidente 

Avocate ayant prêté serment en 1972, après avoir exercé plusieurs mandats électifs professionnels (CNB, ordre des avocats de PARIS), elle est désormais avocat honoraire.
Dans le cadre de son travail associatif, elle s’intéresse aux problèmes relatifs à la traite des êtres humains par l’exploitation sexuelle (Présidente de l’association LES AMIS DU BUS DES FEMMES) et par le travail (membre du CA du Comité contre l’esclavage moderne).

Franceline a rejoint notre CA en 2015 et est devenue présidente en 2018.

Photo W BourdonWilliam Bourdon, président-fondateur de Sherpa

William Bourdon est avocat au barreau de Paris. Il a fondé le cabinet Bourdon & Associés spécialisé en droit des affaires, droit des médias et droit pénal. Il poursuit par ailleurs des activités dans le domaine des droits humains. Il a notamment été le conseil de familles franco-chiliennes dans le cadre de la plainte déposée au mois d’octobre 1998 à l’encontre du Général Augusto Pinochet ou encore auprès des parties civiles dans le cadre de procédures introduites en France contre des criminels de guerre serbes. De 1995 à 2000, il a été Secrétaire général de la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH). William Bourdon est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les questions de justice internationale et de droits de l’Homme. Son dernier ouvrage “Petit manuel de désobéissance citoyenne” a été publié en 2014 aux Éditions JC Lattès.

William Bourdon est le fondateur de Sherpa et est élu au Conseil d’Administration de l’association depuis le 28 septembre 2001. Il a présidé Sherpa jusqu’en 2017.

Jean Meckaert photo NBJean Merckaert

Il est rédacteur en chef de la revue Projet depuis Mai 2010. Avant cela, il travaillait pour le CCFD-Terre solidaire où il était chargé des questions de financement du développement, et assurait dans le même temps la coordination de la plate-forme paradis fiscaux et judiciaires. Il est l’auteur de bon nombre de rapports pour le CCFD sur les biens mal acquis, les paradis fiscaux et la dette des pays du Sud.

Jean Merckaert est élu au Conseil d’Administration de l’association depuis le 10 juin 2011.

02-sherpa - EAEric Alt, Vice-Président et secrétaire

Il a été vice président du Syndicat de la magistrature et de l’association MEDEL (Magistrats Européens pour la Démocratie et les Libertés). Il est co-auteur du « Que-sais-je » sur la lutte contre la corruption (PUF, 1997) et de « L’Esprit de Corruption » (Ed. du Bord de l’eau, 2012). Il est actuellement conseiller référendaire à la Cour de cassation.

Eric Alt est élu au Conseil d’Administration de l’association depuis le 10 juin 2011.

mireille delmas marty photoMireille Delmas-Marty

Mireille Delmas-Marty est agrégée en droit privé et en sciences criminelles. Sa carrière de professeure, après un bref assistanat à la Faculté de droit de Paris (1967-1970), l’a conduite à enseigner dans les universités de Lille II (1970-1977), Paris XI (1977-1990) et Paris I (1990-2002). Membre de l’Institut universitaire de France (1992-2002), elle a été élue au Collège de France où elle occupe, depuis 2002, la chaire « Études juridiques comparatives et internationalisation du droit ». En 2007, elle a été élue membre de l’Académie des Sciences Morales et Politiques.

Mireille Delmas-Marty est élue au Conseil d’Administration de l’association depuis le 29 mars 2008.

Chantal Cujar_NB

Chantal Cutajar 

Chantal Cutajar est docteur en droit privé et sciences criminelles et maître de conférences HDR, hors classe des facultés de droit à l’Université de Strasbourg. Elle est l’actuelle directrice du Master Juriste Conformité / Compliance Officer et du Collège Européen des Investigations Financières et de l’Analyse financière Criminelle (CEIFAC). Spécialiste en lutte contre la criminalité organisée, elle dirige aussi le Groupe de Recherches Approfondies Sur la Criminalité Organisée (GRASCO). Elle est également auteur de plusieurs ouvrages et articles sur le blanchiment, la corruption et la lutte contre la criminalité organisée.

Chantal Cutajar est élue au Conseil d’Administration de l’association depuis le 10 juin 2011.

Laurence Sinopoli

Enseignante-chercheuse depuis 2000 à l’Université de Paris X Nanterre, Laurence Sinopoli co-dirige le CEJEC, Centre d’études juridiques européennes et comparées.
Les liens entre droit international privé et droits de l’homme sont au coeur de ses recherches et enseignements.
Fondatrice d’une clinique du droit, elle défend l’interaction entre l’université et la société civile et développe une réflexion sur l’effectivité et l’efficacité du droit.
Auteure d’une thèse et d’articles sur le « droit au procès équitable dans les rapports privés internationaux », elle s’attache à montrer que l’applicabilité des normes en matière de droits de l’homme s’accompagne d’un manque cruel de dispositifs permettant leur mise en oeuvre. Elle a récemment co-dirigé un ouvrage paru chez Dalloz, « Les actions en justice au-delà de l’intérêt personnel ».

Laurence Sinopoli est élue au Conseil d’Administration de l’association depuis le 13 décembre 2013.

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Géraud de la Pradelle 

Géraud de La Pradelle est professeur émérite de l’université Paris-X Nanterre. Agrégé de droit, il est spécialiste du droit humanitaire et du droit de la guerre. Il est l’auteur de nombreux ouvrages de droit, dont « L’homme juridique » et « Droit International Privé ».

En 2004, il préside la Commission d’enquête citoyenne sur l’implication de la France au Rwanda, et s’investit également au sein du Centre d’information sur les prisonniers palestiniens et libanais.Son intérêt pour la question palestinienne le conduit aussi à devenir membre du comité de parrainage du Tribunal Russell pour la Palestine.

Géraud de la Pradelle est élu au Conseil d’Administration depuis le 19 juin 2018.

Sylvie Od’y

Sylvie O’Dy est journaliste et écrivaine. Diplômée de droit, elle travaille comme journaliste avant de devenir rédactrice en chef de l’Express du 1987 à 2001. Elle intègre, au même poste, le journal L’Express, puis le journal Notre Temps.

Parallèlement à ses activités de journaliste, Sylvie O’Dy s’implique au cours des années 1990 dans la lutte contre l’esclavage moderne. Elle cofonde le Comité Contre l’Esclavage Moderne (CCEM), qui propose un accompagnement juridique, social et administratif aux victimes d’esclavage moderne. Elle préside le CCEM du 1999 à 2005, puis de 2012 à 2015.

Sylvie Od’y est élue au Conseil d’Administration depuis le 19 juin 2018.