Rafales en Inde : nouvelle campagne de dénigrement contre Sherpa

SHERPA fait à nouveau l’objet d’une campagne de dénigrement à la suite de la plainte qu’elle a déposée dans l’affaire des Rafales. 

SHERPA est familière des initiatives visant à discréditer son action chaque fois que ses actions ont visé les corrupteurs de la planète, qu’il s’agisse d’acteurs privés ou publics.

Elle doit à nouveau rappeler que contrairement à ce qui a été indiqué dans différents médias indiens et ailleurs, elle n’est à la solde de personne et qu’elle a toujours agi dans une totale indépendance.

Il est plus précisément totalement inexact d’indiquer, comme l’ont fait différents médias indiens, que SHERPA ne serait financé que par Monsieur Mohamed BOUAMATOU, et qu’elle n’agirait que dans son seul intérêt. Quiconque consultera les bilans financiers disponibles sur le site internet de SHERPA, constatera que celle-ci reçoit depuis des années des subventions de nombreux et différents organismes privés et publics, outre des dons.

Il sera rappelé que les enquêtes relatives à la Mauritanie ne constituent qu’une de ses activités absolument marginales.

Quiconque consulte le site de SHERPA, constatera que ce sont évidemment les grands contentieux tels que les Biens Mal Acquis en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale (ayant conduit, et c’est une décision sans précédent, à la condamnation de Téodorin OBIANG, fils du Président de Guinée Equatoriale, par un jugement en date du 27 octobre 2017 frappé d’appel pour différentes infractions financières), les dossiers LAFARGE / BNP PARIBAS / AUCHAN / SAMSUNG / VINCI, qui sont l’essentiel des activités de SHERPA.

SHERPA a mené un travail pionnier sur le cadre juridique de la responsablité sociale et environnementale des entreprises, en particulier sur le devoir de vigilance qui, grâce à une campagne de plaidoyer a abouti au vote d’une loi historique en mars 2017. Cette loi sur le devoir de vigilance est désormais un marqueur essentiel et un objectif pour de nombreux autres pays dans le monde, et pour l’Union Européenne.

Par ailleurs, toutes les procédures en diffamation dirigées contre SHERPA et qui ne sont autre que des « procédures bâillons » ont échoué.

SHERPA attend du Parquet National Financier qu’une enquête soit ouverte compte tenu des présomptions sérieuses de la commission des infractions dénoncées.

SHERPA continuera à agir dans le respect de son objet et à trouver des remèdes adaptés à l’ensemble des dommages résultant de l’impunité avec laquelle les grands responsables privés ou publics continuent d’endommager l’intérêt général, de mépriser et violer la loi et leurs engagements.